Tout savoir sur le DUERP en Serrurier-Métallier
Vous dirigez une entreprise de serrurerie-métallerie — fabrication et pose de garde-corps, portails, fenêtres en acier, escaliers ou ferronnerie d'art ? Le DUERP est obligatoire dès le premier salarié. La serrurerie-métallerie cumule deux environnements à risques : l'atelier (machines de découpe, pliage, perçage, soudage) et le chantier (chutes de hauteur lors de la pose en façade). Selon la CNAM, le secteur métal-travaux enregistre plus de 18 000 accidents du travail avec arrêt par an, avec un taux de fréquence supérieur à 35 pour 1 000 salariés. Les risques couverts incluent : coupures sur arêtes vives, projections de particules métalliques, brûlures de soudage, fumées contenant des agents CMR (chrome hexavalent sur inox, oxydes de zinc sur galvanisé), bruit intense, vibrations main-bras, manutentions lourdes et chutes de hauteur. Les maladies professionnelles à surveiller sont la surdité (MP 42), le canal carpien (MP 57) et les affections respiratoires liées aux fumées de soudage (MP 20ter). Notre plateforme génère un DUERP conforme INRS (ED 6332) en quelques minutes.
DUERP Serrurier-Métallier — En bref
Vue d'ensemble des points clés de cette page
Le DUERP en Serrurier-Métallier : une obligation légale depuis 2001
Le Document Unique est obligatoire pour tout employeur dès le premier salarié, conformément aux articles R4121-1 et suivants du Code du travail.
Document Unique obligatoire dès le 1er salarié
Toute entreprise de serrurerie-métallerie doit élaborer et tenir à jour un DUERP dès l'embauche du premier salarié, sans seuil d'effectif. Le DUERP doit recenser l'ensemble des risques — mécaniques, physiques, chimiques, ergonomiques — et proposer un programme d'actions de prévention adapté.
Amende de 1 500 € (contravention de 5e classe), portée à 3 000 € en cas de récidive. En cas d'accident du travail grave ou mortel en l'absence de DUERP ou sur un risque non évalué, responsabilité pénale pour faute inexcusable pouvant entraîner jusqu'à 75 000 € d'amende et 5 ans d'emprisonnement pour le dirigeant.
Mise à jour annuelle et après tout événement déclencheur
Les entreprises de 11 salariés et plus doivent mettre à jour leur DUERP au minimum une fois par an. Une mise à jour est obligatoire pour toutes les entreprises lors de l'introduction d'une nouvelle machine, d'un nouveau procédé de soudage, d'un nouveau matériau ou à la suite de tout accident du travail.
Risque de mise en cause de la responsabilité civile et pénale de l'employeur en cas d'accident sur un risque non évalué ou non mis à jour dans le DUERP.
Conservation obligatoire pendant 40 ans
La loi Santé au Travail du 2 août 2021 impose la conservation du DUERP et de toutes ses versions successives pendant 40 ans, justifiée par les maladies professionnelles à longue latence : surdité (MP 42), affections respiratoires liées aux fumées de soudage (MP 20ter) et TMS. En cas de maladie professionnelle déclarée, le DUERP constitue la preuve que l'employeur a pris les mesures requises.
Défaut de conservation pouvant être retenu comme preuve de la faute inexcusable de l'employeur lors d'un contentieux prud'homal ou pénal consécutif à une maladie professionnelle.
Vérification périodique obligatoire des machines et équipements
Les machines de l'atelier (cisailleuses, plieuses, presses, perceuses, meuleuses) sont soumises à vérifications périodiques annuelles par une personne compétente ; les équipements de levage font l'objet d'une vérification semestrielle. Les résultats sont consignés dans le registre de sécurité de l'établissement.
Amende de 4e classe en cas de défaut de vérification. En cas d'accident consécutif à une machine non vérifiée, responsabilité pénale aggravée du dirigeant.
Évaluation et gestion des agents chimiques dangereux (ACD)
La serrurerie-métallerie utilise des agents CMR : fumées de soudage sur galvanisé (oxydes de zinc, MP 62), sur inox (chrome hexavalent Cr(VI), cancérogène groupe 1 CIRC, MP 70), solvants chlorés et peintures. L'employeur doit évaluer les expositions, établir la liste des ACD, tenter la substitution et prioriser la protection collective avant les EPI.
Infraction pénale spécifique pour défaut d'évaluation des agents CMR. Amendes administratives et pénales, majorées en cas de maladie professionnelle reconnue.
Consultation du CSE et PAPRIPACT pour les 50 salariés et plus
Dans les entreprises de 11 salariés et plus, le DUERP doit être présenté au CSE avant mise en œuvre des mesures. Les entreprises de 50 salariés et plus doivent établir annuellement un PAPRIPACT fixant les actions prioritaires, les responsables, les budgets et les délais.
Délit d'entrave au fonctionnement du CSE (jusqu'à 7 500 € d'amende et 1 an d'emprisonnement) en cas de non-présentation du DUERP au CSE.
Évolution de la réglementation
Décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001 : création de l'obligation du Document Unique d'évaluation des risques professionnels pour toutes les entreprises de serrurerie-métallerie, sans seuil d'effectif.
Décret n° 2006-892 sur le bruit au travail : transposition de la directive européenne 2003/10/CE avec définition des valeurs d'action (80 et 85 dB(A)) applicables aux ateliers de serrurerie, secteur fortement exposé lors des opérations de découpe et de meulage.
Renforcement de la réglementation CMR : obligation renforcée d'évaluation et de surveillance médicale pour les travailleurs exposés aux fumées de soudage contenant du chrome hexavalent (inox) ou des composés du nickel. Intégration explicite dans le DUERP obligatoire.
Réforme du Compte Professionnel de Prévention (C2P) : les serruriers-métalliers exposés au bruit (≥ 81 dB(A) sur 600h/an) ou aux vibrations main-bras (≥ 2,5 m/s² sur 450h/an) accumulent des points ouvrant des droits à formation, temps partiel ou départ anticipé à la retraite.
Loi Santé au Travail n° 2021-1018 du 2 août 2021 : conservation obligatoire du DUERP pendant 40 ans, renforcement du suivi individuel renforcé pour les exposés aux CMR, dépôt dématérialisé progressif selon les seuils d'effectif.
Déploiement du portail numérique de dépôt obligatoire du DUERP pour les entreprises selon les seuils d'effectif ; renforcement de la valeur limite contraignante européenne pour le chrome hexavalent (0,01 mg/m³) impactant les ateliers soudant de l'inox.
Pour en savoir plus sur vos obligations, consultez notre guide complet sur l'obligation du DUERP.
Les 9 risques professionnels majeurs en Serrurier-Métallier
Tableau interactif des risques évalués par gravité et fréquence d'exposition. Cliquez sur les en-têtes pour trier.
| Risque | Situations | Actions à mener | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Manutention de tôles sans gants anti-coupure adaptés, meulage sans lunettes de protection ou sans carter, découpe au disque sans protège-yeux, perçage sans fixation de la pièce, cisaillage de chutes de tôle ou ébavurage sans protection oculaire. | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Imposer le port de gants anti-coupure de niveau C ou D (norme EN 388) pour toute manipulation de tôle ou de profilé, rendre obligatoire le port de lunettes de sécurité ANSI Z87.1 ou EN 166 pour toutes les opérations de meulage, découpe et perçage, interdire formellement le retrait des carters de protection des meuleuses et tronçonneuses, installer des bacs de réception des chutes de tôle à bords émoussés aux postes de découpe, former les compagnons à la technique de fixation des pièces avant perçage (étau, serre-joint), prévoir un protocole de premiers secours pour les corps étrangers oculaires avec rince-œil de secours à chaque poste | |
| Soudage sur galvanisé dans un atelier mal ventilé, soudage MIG sur inox sans aspiration à la source, dégraissage avec solvants chlorés dans un local non aéré, application de peintures antirouille en spray en espace confiné, oxycoupage de pièces peintes avec peintures potentiellement plombées. | Très élevée4/4 | Fréquente3/4 | Critique12/16 | Équiper chaque poste de soudage fixe d'un bras d'aspiration articulé avec extracteur (débit minimal selon ED 6108 INRS) ou d'une table aspirante, assurer un renouvellement d'air de l'atelier conforme au Code du travail (60 m³/h/occupant en travaux légers, davantage en présence de polluants), établir une fiche de données de sécurité (FDS) pour chaque agent chimique utilisé et la mettre à disposition des salariés, fournir un masque à cartouche P3+A2 lors de toute opération de soudage sur galvanisé ou inox lorsque la ventilation est insuffisante, interdire le soudage sur surfaces peintes anciennes sans test préalable de présence de plomb, mettre en place une surveillance médicale renforcée pour les salariés régulièrement exposés au Cr(VI) | |
| Découpe à la meuleuse d'angle sans protection auditive, tronçonnage en série dans un atelier à sol béton réverbérant, perçage percutant sur chantier sans bouchons d'oreilles, présence simultanée de plusieurs opérateurs sur des machines bruyantes sans zonage acoustique. | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Faire réaliser une campagne de mesures d'exposition au bruit par le SPSTI ou un organisme accrédité (obligation légale dès 80 dB(A) de LEX,8h), rendre obligatoire le port de protecteurs auditifs individuels (bouchons moulés ou casques anti-bruit SNR ≥ 28 dB) pour toutes les opérations de découpe, meulage et perçage, étudier les solutions de réduction du bruit à la source (disques de découpe au carbure de silicium moins bruyants que les disques alumine, machines montées sur plots antivibratiles), envisager le zonage acoustique de l'atelier (signalisation obligatoire des zones > 85 dB(A)), intégrer le suivi audiométrique dans le programme de surveillance médicale | |
| Déchargement manuel de profilés lourds sans utilisation du chariot ou du palan, port de garde-corps assemblés sans planification du mode opératoire, travail prolongé à la meuleuse bras levés au-dessus des épaules, gestes répétitifs de serrage et vissage sur chantier en journées entières. | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Former l'ensemble des salariés à la prévention des risques liés à l'activité physique (formation PRAP adaptée à la métallerie, disponible via l'OPPBTP ou l'INRS) avec recyclage tous les 2 ans, rendre obligatoire l'utilisation du pont roulant ou du palan pour tout déplacement de charge dépassant 25 kg par personne, acquérir des chariots à bras et des ventouses de manipulation pour les tôles, analyser les postes de travail avec l'ergonome du SPSTI pour identifier et corriger les contraintes posturales (hauteur des établis, position de travail à la meuleuse), planifier la rotation des tâches répétitives pour éviter les expositions prolongées aux gestes traumatisants | |
| Soudage MIG/MAG sans rideau isolant les postes adjacents, soudage en position difficile avec masque relevé, manipulation du métal récemment soudé sans gants adaptés, travail au chalumeau sans lunettes de protection thermique. | Élevée3/4 | Fréquente3/4 | Élevé9/16 | Imposer le port du masque de soudage homologué (filtre adapté au procédé : ombrage 10-13 pour MIG/MAG, 9-11 pour soudage par point) sur chaque poste, systématiser le tablier en cuir ou la veste de soudeur EN 11611 pour toute opération de soudage, installer des rideaux de soudage ignifugés entre chaque poste pour protéger les tiers, apposer une signalisation « Métal chaud — Ne pas toucher » sur les pièces en refroidissement, former aux premiers secours brûlures (irrigation à l'eau froide immédiate, protocole SAMU), prévoir des lunettes teintées de protection DIN 4 ou 5 pour l'oxycoupage et le chalumeau | |
| Utilisation prolongée de meuleuses d'angle pour l'ajustage de cordons et l'ébavurage, perçage à percussion sur chantier dans des matériaux durs, utilisation de riveteuses pneumatiques, outils mal entretenus avec roulements usés amplifiant les vibrations. | Élevée3/4 | Fréquente3/4 | Élevé9/16 | Recenser et évaluer les niveaux d'accélération vibratoire de tous les outils électroportatifs (données disponibles dans les notices techniques ou sur la base INRS VibraTool), calculer l'exposition journalière A(8) par salarié selon les durées d'utilisation effectives, privilégier les outils avec systèmes d'amortissement des vibrations (anti-vibration certifié) à l'occasion des renouvellements d'équipements, organiser la rotation des tâches pour limiter l'utilisation continue d'un même outil vibrant à 2 heures maximum consécutives, former les compagnons à la détection précoce des symptômes du syndrome de Raynaud professionnel | |
| Pose de garde-corps depuis une nacelle sans vérification du CACES, fixation de grilles depuis une échelle non maintenue sans dispositif antichute, soudage en hauteur sur nacelle sans harnais correctement attaché, chutes en atelier sur sol rendu glissant par les huiles de coupe. | Très élevée4/4 | Occasionnelle2/4 | Élevé8/16 | Élaborer une procédure formelle de travail en hauteur (permis de travail, check-list de vérification avant montée) applicable à chaque chantier de pose en façade ou en toiture, vérifier les CACES nacelle (catégorie 3B) de tous les opérateurs amenés à utiliser des PEMP, s'assurer que tous les compagnons disposent d'un harnais antichute EN 361 personnel et vérifié annuellement, privilégier les solutions d'échafaudage de pied aux échelles dès que la durée d'intervention dépasse 30 minutes, maintenir le sol de l'atelier exempt d'huiles et de copeaux de métal par nettoyage quotidien, former les chefs d'équipe à l'analyse des risques de chantier avant démarrage (méthode PPSPS simplifié) | |
| Soudage à l'électrode avec vêtements humides sans isolation du plan de travail, connexion du poste sur une prise sans disjoncteur différentiel 30 mA sur chantier, remplacement de consommables sans mise hors tension, raccordement au tableau de chantier sans vérification de la mise à la terre. | Très élevée4/4 | Occasionnelle2/4 | Élevé8/16 | Faire réaliser une vérification périodique annuelle des installations électriques de l'atelier par un organisme accrédité (Consuel ou bureau de contrôle agréé), équiper les tableaux de chantier de disjoncteurs différentiels 30 mA sur tous les circuits, former les compagnons aux habilitations électriques de base (B0/H0 pour non-électriciens, BR pour les opérateurs intervenant sur les raccordements) et renouveler les habilitations tous les 3 ans, interdire le remplacement des consommables de soudage sans coupure complète du poste, sensibiliser aux risques de choc électrique par contact avec masses conductrices lors du soudage en espace confiné | |
| Stockage des bouteilles d'acétylène et d'oxygène dans la zone de soudage sans local dédié, chiffons souillés de solvant laissés à proximité des postes de soudage, soudage à moins de 5 mètres de contenants inflammables, changement de bouteilles sans vérification des raccords et tuyaux. | Très élevée4/4 | Occasionnelle2/4 | Élevé8/16 | Créer un local ou une zone dédiée au stockage des bouteilles de gaz, conforme à la réglementation ICPE ou au règlement de sécurité contre l'incendie applicable (bouteilles enchaînées, signalisation, ventilation haute et basse), vérifier annuellement les détendeurs, tuyaux flexibles et clapets anti-retour des installations de soudage gaz, tenir un registre de sécurité à jour avec les vérifications des extincteurs (annuelles), organiser des exercices d'évacuation deux fois par an, désigner un salarié responsable de la prévention incendie formé au maniement des extincteurs et à la conduite à tenir en cas d'urgence |
Les coupures sur arêtes vives de tôles et profilés constituent la première cause d'accidents en serrurerie-métallerie, pouvant sectionner tendons et nerfs des mains. Les projections de particules lors du meulage et de la découpe au disque représentent environ 30 % des accidents oculaires chez les métalliers selon l'Assurance Maladie.
Actions à mener
Imposer le port de gants anti-coupure de niveau C ou D (norme EN 388) pour toute manipulation de tôle ou de profilé, rendre obligatoire le port de lunettes de sécurité ANSI Z87.1 ou EN 166 pour toutes les opérations de meulage, découpe et perçage, interdire formellement le retrait des carters de protection des meuleuses et tronçonneuses, installer des bacs de réception des chutes de tôle à bords émoussés aux postes de découpe, former les compagnons à la technique de fixation des pièces avant perçage (étau, serre-joint), prévoir un protocole de premiers secours pour les corps étrangers oculaires avec rince-œil de secours à chaque poste
Le soudage sur galvanisé produit des oxydes de zinc responsables de la fièvre des fondeurs (MP 62) ; sur inox, il génère du chrome hexavalent Cr(VI), cancérogène groupe 1 CIRC avec une VLEP contraignante de 0,005 mg/m³ (MP 70). Les solvants de dégraissage et peintures ajoutent des vapeurs toxiques, certaines classées CMR.
Actions à mener
Équiper chaque poste de soudage fixe d'un bras d'aspiration articulé avec extracteur (débit minimal selon ED 6108 INRS) ou d'une table aspirante, assurer un renouvellement d'air de l'atelier conforme au Code du travail (60 m³/h/occupant en travaux légers, davantage en présence de polluants), établir une fiche de données de sécurité (FDS) pour chaque agent chimique utilisé et la mettre à disposition des salariés, fournir un masque à cartouche P3+A2 lors de toute opération de soudage sur galvanisé ou inox lorsque la ventilation est insuffisante, interdire le soudage sur surfaces peintes anciennes sans test préalable de présence de plomb, mettre en place une surveillance médicale renforcée pour les salariés régulièrement exposés au Cr(VI)
L'atelier de serrurerie est l'un des environnements les plus bruyants : meulage à l'angle (95-105 dB(A)), tronçonnage au disque (100-108 dB(A)), martelage (pics à 110 dB(A)), dépassant la valeur limite d'exposition de 87 dB(A). La surdité professionnelle (MP 42) est la deuxième maladie professionnelle reconnue en France.
Actions à mener
Faire réaliser une campagne de mesures d'exposition au bruit par le SPSTI ou un organisme accrédité (obligation légale dès 80 dB(A) de LEX,8h), rendre obligatoire le port de protecteurs auditifs individuels (bouchons moulés ou casques anti-bruit SNR ≥ 28 dB) pour toutes les opérations de découpe, meulage et perçage, étudier les solutions de réduction du bruit à la source (disques de découpe au carbure de silicium moins bruyants que les disques alumine, machines montées sur plots antivibratiles), envisager le zonage acoustique de l'atelier (signalisation obligatoire des zones > 85 dB(A)), intégrer le suivi audiométrique dans le programme de surveillance médicale
La manipulation de profilés (6 m, > 50 kg), de tôles en bobines et de portails assemblés (30-150 kg) génère lombalgies et hernies discales (MP 98). Les gestes répétitifs de meulage, vissage et assemblage provoquent des TMS des membres supérieurs (tendinites, épicondylite, canal carpien — MP 57), première cause de maladies professionnelles dans le secteur.
Actions à mener
Former l'ensemble des salariés à la prévention des risques liés à l'activité physique (formation PRAP adaptée à la métallerie, disponible via l'OPPBTP ou l'INRS) avec recyclage tous les 2 ans, rendre obligatoire l'utilisation du pont roulant ou du palan pour tout déplacement de charge dépassant 25 kg par personne, acquérir des chariots à bras et des ventouses de manipulation pour les tôles, analyser les postes de travail avec l'ergonome du SPSTI pour identifier et corriger les contraintes posturales (hauteur des établis, position de travail à la meuleuse), planifier la rotation des tâches répétitives pour éviter les expositions prolongées aux gestes traumatisants
Le soudage MIG/MAG, par point et à l'électrode génère des projections de métal en fusion pouvant causer des brûlures au second degré, et des rayonnements UV/IR provoquant l'ophtalmie photoélectrique (« coup d'arc ») en quelques secondes sans masque adapté, ainsi qu'un risque de cataracte à long terme (MP 71).
Actions à mener
Imposer le port du masque de soudage homologué (filtre adapté au procédé : ombrage 10-13 pour MIG/MAG, 9-11 pour soudage par point) sur chaque poste, systématiser le tablier en cuir ou la veste de soudeur EN 11611 pour toute opération de soudage, installer des rideaux de soudage ignifugés entre chaque poste pour protéger les tiers, apposer une signalisation « Métal chaud — Ne pas toucher » sur les pièces en refroidissement, former aux premiers secours brûlures (irrigation à l'eau froide immédiate, protocole SAMU), prévoir des lunettes teintées de protection DIN 4 ou 5 pour l'oxycoupage et le chalumeau
Les meuleuses d'angle (4-12 m/s²), perceuses à percussion (5-15 m/s²) et riveteuses pneumatiques (8-20 m/s²) dépassent fréquemment la valeur d'action journalière de 2,5 m/s² (décret n° 2005-746), exposant les serruriers au syndrome de Raynaud professionnel (MP 69), au canal carpien (MP 57) et à l'arthrose du poignet.
Actions à mener
Recenser et évaluer les niveaux d'accélération vibratoire de tous les outils électroportatifs (données disponibles dans les notices techniques ou sur la base INRS VibraTool), calculer l'exposition journalière A(8) par salarié selon les durées d'utilisation effectives, privilégier les outils avec systèmes d'amortissement des vibrations (anti-vibration certifié) à l'occasion des renouvellements d'équipements, organiser la rotation des tâches pour limiter l'utilisation continue d'un même outil vibrant à 2 heures maximum consécutives, former les compagnons à la détection précoce des symptômes du syndrome de Raynaud professionnel
Lors des poses de garde-corps, rampes et menuiseries métalliques en façade, les compagnons interviennent en hauteur depuis échafaudages, nacelles ou échelles — les chutes constituent la première cause d'accidents mortels dans le secteur BTP-second œuvre, avec des conséquences souvent gravissimes (fractures, traumatismes crâniens).
Actions à mener
Élaborer une procédure formelle de travail en hauteur (permis de travail, check-list de vérification avant montée) applicable à chaque chantier de pose en façade ou en toiture, vérifier les CACES nacelle (catégorie 3B) de tous les opérateurs amenés à utiliser des PEMP, s'assurer que tous les compagnons disposent d'un harnais antichute EN 361 personnel et vérifié annuellement, privilégier les solutions d'échafaudage de pied aux échelles dès que la durée d'intervention dépasse 30 minutes, maintenir le sol de l'atelier exempt d'huiles et de copeaux de métal par nettoyage quotidien, former les chefs d'équipe à l'analyse des risques de chantier avant démarrage (méthode PPSPS simplifié)
Les postes de soudage fonctionnent en basse tension mais la combinaison avec transpiration, vêtements humides ou contact avec une masse conductrice peut causer un choc grave, surtout en espace confiné. Sur chantier, la proximité de câbles enterrés et l'utilisation d'outils en conditions d'humidité majorent le risque ; plus de 200 accidents électriques graves sont recensés chaque année dans la métallurgie.
Actions à mener
Faire réaliser une vérification périodique annuelle des installations électriques de l'atelier par un organisme accrédité (Consuel ou bureau de contrôle agréé), équiper les tableaux de chantier de disjoncteurs différentiels 30 mA sur tous les circuits, former les compagnons aux habilitations électriques de base (B0/H0 pour non-électriciens, BR pour les opérateurs intervenant sur les raccordements) et renouveler les habilitations tous les 3 ans, interdire le remplacement des consommables de soudage sans coupure complète du poste, sensibiliser aux risques de choc électrique par contact avec masses conductrices lors du soudage en espace confiné
L'atelier concentre sources d'inflammation (arc électrique, chalumeau, meulage) et combustibles dangereux : bouteilles d'acétylène (explosif entre 2,3 et 82 % dans l'air), solvants de dégraissage et chiffons souillés d'huile. Les projections de soudage (spatter) peuvent enflammer des matériaux stockés à plusieurs mètres du poste.
Actions à mener
Créer un local ou une zone dédiée au stockage des bouteilles de gaz, conforme à la réglementation ICPE ou au règlement de sécurité contre l'incendie applicable (bouteilles enchaînées, signalisation, ventilation haute et basse), vérifier annuellement les détendeurs, tuyaux flexibles et clapets anti-retour des installations de soudage gaz, tenir un registre de sécurité à jour avec les vérifications des extincteurs (annuelles), organiser des exercices d'évacuation deux fois par an, désigner un salarié responsable de la prévention incendie formé au maniement des extincteurs et à la conduite à tenir en cas d'urgence
Consultez notre liste complète des risques professionnels pour approfondir chaque catégorie de risque.
Comment rédiger un DUERP Serrurier-Métallier en 5 étapes
Réaliser le DUERP d'une entreprise de serrurerie-métallerie nécessite de prendre en compte deux environnements distincts : l'atelier de fabrication (machines, soudage, chimie) et le chantier de pose (hauteur, électricité, coactivité). Voici la méthode en cinq étapes validée par les recommandations INRS pour la métallerie.
Inventorier les unités de travail et les postes
Décomposez l'activité en unités homogènes (découpe, soudage, assemblage, peinture, chantier de pose) et listez pour chacune les machines, outils, matières et tâches. Impliquez les compagnons, qui connaissent les situations réelles.
Identifier tous les dangers pour chaque unité
Pour chaque poste, identifiez systématiquement les risques par famille : mécaniques, thermiques, chimiques (fumées, solvants), physiques (bruit, vibrations), ergonomiques, chutes, électriques et incendie. Référencez-vous aux fiches de données de sécurité (FDS) des produits chimiques utilisés.
Évaluer chaque risque (gravité × probabilité)
Cotez chaque danger sur deux axes (gravité 1-4, probabilité 1-4) pour obtenir un niveau de criticité priorisant les actions, en tenant compte des protections déjà en place (EPI portés, carters, ventilation).
Définir le plan d'actions de prévention
Pour chaque risque significatif, définissez les actions en respectant la hiérarchie réglementaire : suppression à la source, puis protection collective, puis EPI. Désignez un responsable nominatif, un délai et un budget pour chaque action.
Formaliser, diffuser et mettre à jour le DUERP
Formalisez le document, présentez-le au CSE si l'effectif atteint 11 salariés, conservez chaque version 40 ans et planifiez la révision annuelle ainsi que les événements déclencheurs d'une mise à jour immédiate.
Notre logiciel automatise ces 5 étapes en posant les bonnes questions adaptées au secteur serrurier-métallier. Vous répondez, on génère votre DUERP conforme.
Besoin d'aide ? Lire notre guide de rédaction complet
Les unités de travail à évaluer dans votre Serrurier-Métallier
Un atelier de serrurerie-métallerie se compose de plusieurs unités de travail présentant des risques distincts. L'identification précise de ces unités est la première étape d'un DUERP fiable.
Poste de découpe et de pliage
1 à 2 opérateurs
Cisaillage, tronçonnage au disque abrasif, poinçonnage et pliage de tôles et profilés. Poste le plus bruyant de l'atelier (95-108 dB(A)) et générateur de nombreuses projections de particules métalliques.
Poste de soudage
1 à 3 soudeurs
Soudage MIG/MAG, par point, TIG sur inox et à l'électrode. Zone génératrice de fumées CMR (inox, galvanisé), rayonnements UV/IR, projections de spatter, risque électrique et présence de bouteilles de gaz.
Zone d'assemblage et de montage
2 à 4 compagnons
Assemblage des éléments fabriqués, perçage, taraudage, boulonnage, rivetage et ajustage avec manipulation de pièces lourdes et outils électroportatifs vibrants.
Atelier peinture et traitement de surface
1 à 2 opérateurs
Dégraissage aux solvants et application de primaires antirouille par pistolet ou brosse. Zone exposée aux vapeurs organiques, isocyanates (CMR) et risque d'incendie.
Chantier de pose et d'installation
1 à 3 poseurs
Pose de garde-corps, portails, grilles et escaliers en façade avec travaux en hauteur (nacelle, échafaudage), scellements dans la maçonnerie et coactivité avec d'autres corps d'état.
Zone de stockage et logistique
1 à 2 personnes
Réception, stockage et déstockage des matières premières (barres, tôles, profilés) et produits finis avec utilisation du chariot élévateur et des équipements de levage.
Qu'est-ce qu'une unité de travail ?
Une unité de travail désigne un groupe de salariés exposés aux mêmes risques dans un même lieu ou une même situation de travail. Elle peut correspondre à un poste de travail, un atelier, un service ou un lieu géographique. L'identification des unités de travail est la première étape de l'évaluation des risques dans le DUERP.
Réglementation DUERP spécifique au secteur Serrurier-Métallier
La serrurerie-métallerie est régie par un ensemble de textes réglementaires couvrant la fabrication en atelier et les interventions sur chantier. Voici les principaux textes à connaître pour établir un DUERP conforme.
Code du travail — Évaluation des risques professionnels
Articles R4121-1 à R4121-4 et L4121-3-2Obligation d'élaborer et de tenir à jour le DUERP, de le conserver 40 ans et de le mettre à disposition des salariés, du médecin du travail et de l'inspection du travail.
Consulter le texte officielRéglementation bruit — Décret n° 2006-892
Articles R4431-1 à R4437-4 du Code du travailValeurs d'action (80 et 85 dB(A)) et valeur limite (87 dB(A)) au bruit, avec obligations de mesurage, de réduction à la source, de port de protecteurs auditifs et de surveillance médicale — particulièrement applicable aux opérations de découpe et de meulage.
Consulter le texte officielRéglementation vibrations — Décret n° 2005-746
Articles R4441-1 à R4447-1 du Code du travailValeur d'action journalière (2,5 m/s²) et valeur limite (5 m/s²) pour les vibrations main-bras, avec obligation d'évaluation, de réduction des expositions et de surveillance médicale renforcée pour les utilisateurs de meuleuses et perceuses à percussion.
Consulter le texte officielRéglementation agents chimiques dangereux
Articles R4412-1 à R4412-93 du Code du travailObligations d'évaluation des expositions aux agents chimiques (fumées de soudage, solvants, chrome hexavalent sur inox), de substitution, de protection collective et de surveillance médicale renforcée pour les exposés aux agents CMR.
Consulter le texte officielTravail en hauteur — Équipements de protection collective
Articles R4323-58 à R4323-90 et R4534-1 et suivants du Code du travailObligations relatives aux équipements de protection contre les chutes (garde-corps, filets, harnais, PEMP) applicables aux poses de garde-corps et ouvrages métalliques en façade ou toiture, avec exigences CACES pour les nacelles élévatrices.
Consulter le texte officielConvention collective nationale de la métallurgie
IDCC 1486 — Accord du 7 février 2022 (nouvelle CCN Métallurgie)La nouvelle CCN Métallurgie, en vigueur depuis le 1er janvier 2024, s'applique aux entreprises de serrurerie-métallerie (NAF 25.12Z ou 25.62B) et précise les obligations de classification, salaires minima, formation et suivi santé au travail.
Consulter le texte officielOrganismes de référence
INRS
Institut National de Recherche et de Sécurité
CARSAT
Caisse d'Assurance Retraite et Santé au Travail
Médecine du travail
Service de santé au travail interentreprises
Inspection du travail
Direction régionale (DREETS)
Mesures de prévention incontournables en Serrurier-Métallier
La prévention en serrurerie-métallerie doit couvrir simultanément les risques de l'atelier de fabrication et ceux des chantiers de pose. Voici les axes prioritaires organisés par thème, conformément aux recommandations de l'INRS (ED 6332) et de l'OPPBTP.
Protection des yeux et du visage
4 mesures
Lunettes-masque obligatoires pour toutes les opérations de meulage et de découpe
Priorité hauteImposer le port de lunettes de sécurité EN 166 avec protection latérale pour tout meulage, tronçonnage et perçage générant des projections. Former les salariés au nettoyage et au remplacement des oculaires rayés.
Masques de soudage adaptés au procédé
Priorité hauteFournir un masque homologué EN 175 avec filtre adapté : ombrage 10-13 pour MIG/MAG, 9-11 pour soudage par point, 4-5 pour oxycoupage. Remplacer immédiatement tout verre fissuré ou rayé.
Rince-œil de secours à chaque poste critique
Priorité hauteInstaller un rince-œil à jet doux à portée immédiate de chaque poste de meulage et de découpe. Former tous les salariés au protocole d'utilisation (irrigation 15 minutes, puis consultation ophtalmologique en urgence).
Rideaux de soudage ignifugés entre postes
Priorité moyenneInstaller des rideaux EN ISO 25980 en PVC orange résistant aux UV entre chaque poste de soudage pour protéger les salariés non-soudeurs du rayonnement ultraviolet.
Prévention du bruit et des vibrations
4 mesures
Protecteurs auditifs individuels adaptés au niveau sonore
Priorité hauteFournir des protecteurs auditifs (bouchons moulés ou casques) avec un SNR adapté au poste (SNR 28-33 dB pour 95-105 dB(A)) et rendre le port obligatoire pour toutes les opérations de découpe, meulage et tronçonnage.
Campagne de mesurage acoustique par le SPSTI
Priorité hauteFaire réaliser une mesure du LEX,8h par le SPSTI (souvent gratuite) pour confirmer les postes dépassant 80 dB(A) et dimensionner correctement les protecteurs auditifs.
Outils électroportatifs à faibles vibrations
Priorité moyenneLors du renouvellement des meuleuses et perceuses, choisir des modèles avec systèmes d'amortissement certifiés et entretenir régulièrement les outils pour éviter l'augmentation des vibrations par usure.
Rotation des tâches pour limiter l'exposition cumulée
RecommandéeOrganiser la rotation entre compagnons pour éviter qu'un même salarié utilise une meuleuse ou une perceuse à percussion plus de 2 heures consécutives, réduisant l'exposition vibratoire A(8) sans investissement.
Prévention des risques chimiques — fumées de soudage
4 mesures
Aspiration des fumées à la source sur chaque poste de soudage fixe
Priorité hauteInstaller un bras d'aspiration articulé avec extracteur (filtre HEPA H14, débit minimal 300 m³/h selon INRS ED 6108) à moins de 30 cm de l'arc sur chaque poste fixe. Vérifier et remplacer les filtres selon les préconisations du fabricant.
Interdiction de soudage sur matériaux galvanisés sans protection renforcée
Priorité hauteLors de tout soudage sur galvanisé, imposer un masque à cartouche P3+A1 ou à ventilation assistée TH2P, et informer les salariés des symptômes de la fièvre des fondeurs (frissons, fièvre 6-12h après exposition).
Inventaire et FDS de tous les produits chimiques
Priorité moyenneConstituer un inventaire à jour de tous les produits chimiques avec leurs fiches de données de sécurité (FDS) accessibles à tous les salariés. Substituer les produits CMR (trichloréthylène classé 1B) par des alternatives moins toxiques dès que possible.
Ventilation générale mécanique de l'atelier
RecommandéeAssurer un renouvellement d'air d'au moins 60 m³/h par occupant, à majorer en présence de postes de soudage sans aspiration locale. Faire vérifier le système de ventilation au moins une fois par an.
Sécurité lors des poses sur chantier
4 mesures
Procédure formelle de travail en hauteur
Priorité hauteÉlaborer une procédure écrite applicable à tout chantier de pose en façade incluant : choix des équipements, vérification des CACES et aptitudes médicales, check-list journalière de vérification des équipements antichute.
Harnais antichute personnel et vérification annuelle
Priorité hauteDoter chaque compagnon poseur d'un harnais EN 361 personnel avec certificat de vérification annuelle à jour, en insistant sur l'utilisation exclusive de points d'ancrage certifiés EN 795.
Vérification amiante avant intervention sur bâtiment ancien
Priorité hauteAvant toute intervention sur un bâtiment construit avant le 1er juillet 1997, exiger du donneur d'ordre le rapport de repérage amiante avant travaux (RAT) et refuser l'intervention en l'absence de ce document.
Analyse de risques spécifique à chaque chantier
RecommandéeAvant démarrage, le chef d'équipe doit analyser les risques spécifiques du chantier (électrique, coactivité, sol instable, météo) et communiquer les consignes à l'équipe via une fiche type inspirée du PPSPS simplifié.
Rappel : hiérarchie de prévention (Code du travail)
- 1Supprimer le danger à la source (substitution de produits, suppression du poste dangereux)
- 2Réduire le risque par des moyens techniques (ventilation, revêtement antidérapant)
- 3Protéger les travailleurs par des EPI (gants, chaussures de sécurité)
- 4Former et informer les salariés (gestes et postures, sécurité incendie)
DUERP Serrurier-Métallier : Word/Excel vs logiciel spécialisé
Comparer la démarche d'élaboration manuelle du DUERP avec notre solution en ligne permet de mesurer le gain de temps, de fiabilité et de conformité réglementaire pour les artisans et PME de serrurerie-métallerie.
Temps de création du DUERP
15 à 25 heures pour un dirigeant non formé (recherche réglementaire, rédaction, mise en forme)
Word/Excel
45 à 90 minutes en répondant aux questions guidées spécifiques à la métallerie
Notre logiciel
Exhaustivité des risques identifiés
Risques oubliés fréquents : fumées de soudage sur galvanisé, vibrations main-bras, amiante sur chantiers anciens
Word/Excel
9 familles de risques pré-identifiés pour la serrurerie-métallerie, aucun risque majeur oublié
Notre logiciel
Conformité réglementaire
Difficile à garantir sans formation juridique : articles du Code du travail, VLEPs, réglementations CMR
Word/Excel
Contenu actualisé selon les derniers textes : loi Santé au Travail 2021, directive 2017/2398 Cr(VI), CCN Métallurgie 2024
Notre logiciel
Mise à jour après changement
Nécessite de reprendre l'intégralité du document Word/PDF, risque d'oubli de sections
Word/Excel
Mise à jour partielle possible (nouveau poste, nouvel équipement) sans reprendre l'ensemble du document
Notre logiciel
Conservation et archivage 40 ans
Risque de perte du document papier ou du fichier informatique sur 40 ans, absence de versioning
Word/Excel
Stockage sécurisé sur serveurs redondants, toutes les versions horodatées conservées automatiquement pendant 40 ans
Notre logiciel
Coût total de création
Coût indirect élevé : 15 à 25h × taux horaire dirigeant, sans garantie de conformité
Word/Excel
Abonnement mensuel ou annuel accessible, incluant les mises à jour réglementaires et le support
Notre logiciel
Questions fréquentes sur le DUERP en Serrurier-Métallier
Retrouvez les réponses aux 10 questions les plus posées sur le Document Unique en serrurier-métallier.
D'autres questions ? Consultez notre FAQ complète sur le DUERP.
DUERP pour les métiers connexes
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