Tout savoir sur le DUERP en Maçon-Gros œuvre
Vous dirigez une entreprise de maçonnerie ou de gros œuvre ? Le DUERP est obligatoire dès le premier salarié (art. R4121-1 du Code du travail), avec des exigences renforcées dans le BTP en raison de la sévérité des risques. Le secteur emploie plus de 180 000 salariés et l'OPPBTP recense chaque année plus de 15 000 accidents avec arrêt dans la seule branche maçonnerie-gros œuvre. Les TMS représentent 87 % des maladies professionnelles reconnues, générés par le port quotidien de parpaings (200 à 400 pièces/jour) et de sacs de mortier. L'exposition aux poussières de silice cristalline lors des découpes de béton est classée cancérogène avéré (groupe 1 CIRC). Notre plateforme génère votre DUERP maçon complet — couvrant tous les postes (maçon traditionnel, coffreur-bancheur, ferrailleur, chef de chantier) — en quelques minutes, conforme aux exigences de l'inspection du travail, de la CARSAT et du coordinateur SPS.
DUERP Maçon-Gros œuvre — En bref
Vue d'ensemble des points clés de cette page
Le DUERP en Maçon-Gros œuvre : une obligation légale depuis 2001
Le Document Unique est obligatoire pour tout employeur dès le premier salarié, conformément aux articles R4121-1 et suivants du Code du travail.
Document Unique obligatoire dès le 1er salarié
Toute entreprise de maçonnerie est tenue d'élaborer un DUERP dès l'embauche du premier salarié, sans aucun seuil d'effectif. Il doit recenser l'ensemble des risques sur les chantiers de construction neuve, de rénovation et de réhabilitation, et proposer un plan d'actions adapté au gros œuvre.
Amende de 1 500 € (contravention de 5e classe), portée à 3 000 € en cas de récidive. En cas d'accident du travail grave ou mortel en l'absence de DUERP, le chef d'entreprise engage sa responsabilité pénale pour faute inexcusable pouvant entraîner jusqu'à 3 750 € d'amende et 1 an d'emprisonnement.
Mise à jour annuelle et à chaque nouveau chantier significatif
Les entreprises de 11 salariés et plus doivent mettre à jour le DUERP au minimum une fois par an. Pour toutes les entreprises, une mise à jour est obligatoire à l'ouverture de tout chantier présentant des risques non évalués, après tout accident grave, lors de l'introduction d'un nouvel équipement, ou lors de la découverte d'amiante.
L'absence de mise à jour est assimilée à un défaut de DUERP lors d'un contrôle de l'inspection du travail. En cas d'accident après un changement de situation non retranscrit dans le DUERP, la faute inexcusable de l'employeur est quasi-systématiquement retenue.
Conservation obligatoire pendant 40 ans
La loi Santé au Travail du 2 août 2021 impose la conservation du DUERP et de toutes ses versions pendant 40 ans, en raison des maladies professionnelles à longue latence du BTP (silicose, cancers liés à la silice ou à l'amiante, pathologies vibratoires) pouvant apparaître 20 à 40 ans après l'exposition.
Le non-respect de l'obligation de conservation peut constituer une entrave à la reconnaissance des droits des salariés en cas de maladie professionnelle déclarée des années après l'exposition. La responsabilité civile de l'employeur peut être engagée.
Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé (PPSPS)
Tout maçon intervenant sur un chantier soumis à coordination SPS (au moins deux entreprises simultanées) doit rédiger un PPSPS avant le démarrage des travaux, détaillant les risques spécifiques au chantier, les modes opératoires (bétonnage, échafaudage, ferraillage) et le plan d'urgence.
L'absence de PPSPS sur un chantier soumis à coordination SPS est une infraction passible d'une amende de 1 500 €. Le coordinateur SPS peut refuser l'accès au chantier à toute entreprise ne disposant pas d'un PPSPS conforme.
Évaluation obligatoire du risque silice cristalline (CMR)
La silice cristalline alvéolaire, classée cancérogène avéré (groupe 1 CIRC), impose une évaluation CMR spécifique dans le DUERP : mesures d'empoussièrement comparées à la VLEP (0,1 mg/m³), justification des mesures de réduction et surveillance médicale renforcée pour les salariés exposés.
L'absence d'évaluation du risque CMR silice est une infraction grave au Code du travail. La CARSAT peut imposer une cotisation AT/MP majorée et déclencher des programmes de contrôle. L'exposition non évaluée à un CMR engage la responsabilité pénale de l'employeur.
Consultation du CSE et accessibilité aux salariés et à l'OPPBTP
Le DUERP doit être présenté au CSE (dès 11 salariés) et rester accessible en permanence aux compagnons, au médecin du travail, à l'inspection du travail, à la CARSAT et à l'OPPBTP, qui peut réaliser des visites de chantier et des audits de prévention sans préavis.
Le refus de présenter le DUERP à l'inspection du travail ou à l'OPPBTP est une infraction autonome au Code du travail, passible de sanctions indépendantes de la qualité du document.
Évolution de la réglementation
Décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001 : création de l'obligation du Document Unique d'évaluation des risques professionnels pour toutes les entreprises, applicable à la maçonnerie dès le premier salarié
Décret n° 2003-68 : renforcement des obligations de coordination SPS sur les chantiers BTP avec plusieurs entreprises — le PPSPS maçon devient obligatoire sur la plupart des chantiers de construction
Renforcement de la réglementation amiante avec le décret n° 2012-639 : obligation de Diagnostic Amiante avant Travaux (DAT) pour tous les bâtiments construits avant le 1er juillet 1997 avant tout travaux de maçonnerie
Publication du plan national de prévention de la silicose : intégration des mesures d'empoussièrement obligatoires et renforcement de la VLEP silice cristalline à 0,1 mg/m³ pour les entreprises de BTP dont la maçonnerie
Loi Santé au Travail du 2 août 2021 : conservation 40 ans obligatoire, dépôt dématérialisé progressif, renforcement du rôle du CSE, traçabilité des expositions aux CMR (silice, amiante)
Décret du 18 mars 2022 et portail numérique de dépôt DUERP; décret chaleur 2026 imposant l'intégration des risques thermiques dans le DUERP — obligatoire pour les maçons travaillant en extérieur
Pour en savoir plus sur vos obligations, consultez notre guide complet sur l'obligation du DUERP.
Les 10 risques professionnels majeurs en Maçon-Gros œuvre
Tableau interactif des risques évalués par gravité et fréquence d'exposition. Cliquez sur les en-têtes pour trier.
| Risque | Situations | Actions à mener | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Montage et utilisation d'échafaudages de pied pour élévation de murs, travaux sur banches et coffrages de voiles en béton, déplacements sur planchers de travail avec obstacles (tiges de ferraillage, tuyaux), pose de linteaux et éléments préfabriqués en hauteur, accès aux niveaux supérieurs par échelles provisoires | Très élevée4/4 | Quotidienne4/4 | Critique16/16 | Installer systématiquement des garde-corps complets (hauteur 1 m, lisse intermédiaire à 0,45 m, plinthe à 0,15 m) sur tous les bords d'échafaudage et de plancher, former tous les compagnons à l'inspection quotidienne de l'échafaudage avant utilisation, désigner une personne qualifiée pour la réception des échafaudages, interdire l'utilisation d'échelles comme postes de travail permanents | |
| Découpe de parpaings, de dalles béton, de carreaux de béton cellulaire à la scie ou à la meuleuse sans aspiration, perçage de murs en béton avec marteau-burineur, ponçage de joints de mortier, travaux de démolition de structures en béton au marteau-piqueur, malaxage de ciment à sec dans des espaces mal ventilés | Très élevée4/4 | Quotidienne4/4 | Critique16/16 | Équiper obligatoirement toutes les scies circulaires et meuleuses d'un système d'aspiration intégrée à la source (classe M minimum — norme NF EN 12779), rendre le port du masque FFP3 obligatoire lors de toute opération de découpe de béton même avec aspiration, réaliser des mesures d'empoussièrement régulières par un organisme accrédité pour vérifier le respect de la VLEP de 0,1 mg/m³, inscrire les salariés exposés en surveillance médicale renforcée avec suivi pulmonaire tous les 5 ans | |
| Élévation manuelle de murs en parpaings ou en briques (plusieurs centaines de pièces par jour), approvisionnement des étages sans monte-matériaux, malaxage et transport de mortier en brouette sur terrain accidenté, pose de dalles préfabriquées, ferraillage en position accroupie ou agenouillée, vibration du béton en position penchée | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Équiper systématiquement les chantiers d'un monte-matériaux pour l'approvisionnement des niveaux supérieurs, limiter les charges unitaires à 25 kg maximum (ciment en sacs de 25 kg uniquement), organiser des rotations de postes toutes les 2 heures sur les tâches de maçonnerie intensive, utiliser des tables élévatrices pour le blocage des parpaings et éviter les postures en forte flexion lombaire, renouveler la formation PRAP tous les 2 ans | |
| Malaxage manuel de mortier ou de béton sans gants, travaux à genoux dans du béton frais sans protections de genoux imperméables, projection de mortier sur les avant-bras lors du jointoiement, humidification des parpaings sans protection, contact prolongé avec des joints d'étanchéité ou des produits de cure du béton | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Rendre obligatoire le port de gants nitrile longue manchette (imperméables et résistants aux alcalins) lors de toute manipulation de ciment, mortier ou béton frais, fournir des protège-genoux imperméables pour les travaux à genoux, sensibiliser à l'application systématique de crème barrière avant chaque poste et de crème régénératrice après lavage, former les compagnons à la reconnaissance des premiers signes de dermatite pour une prise en charge précoce | |
| Perçage ou carottage de murs ou de dalles dans des bâtiments anciens, démolition de cloisons légères ou de planchers dans des logements construits avant 1997, découpe de revêtements de sol ou de plaques de façade sans diagnostic préalable, intervention sur des éléments de structure (poutres, poteaux) avec enduits projetés potentiellement amiantés | Très élevée4/4 | Fréquente3/4 | Critique12/16 | Exiger systématiquement le rapport de repérage amiante avant travaux (DAT, Diagnostic Amiante avant Travaux) signé par un opérateur certifié avant tout commencement de travaux sur bâtiment existant, vérifier les attestations de formation SS4 de tous les opérateurs amenés à intervenir sur ou à proximité de matériaux amiantés, mettre en place une procédure d'arrêt immédiat des travaux et de gestion des déchets en cas de découverte fortuite d'amiante | |
| Démolition au marteau-piqueur ou au brise-roche, découpe de béton à la scie et à la meuleuse, travaux de piquage et de ragréage, utilisation de compacteurs et de vibreurs à béton, travaux dans des espaces confinés (sous-sols, garages) amplifiant les réflexions sonores | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Évaluer les niveaux d'exposition quotidienne (LEX,8h) par type de poste de maçonnerie avec un sonomètre, rendre le port des protecteurs auditifs obligatoire et contrôlé dès que le niveau dépasse 80 dB(A), privilégier les matériels moins bruyants (meuleuses à technologie brushless, scies avec insonorisation intégrée), organiser des rotations de postes pour limiter les durées d'exposition aux sources les plus bruyantes | |
| Déplacements sur chantier actif avec obstacles non balisés (tiges d'armature, joints de coffrage, chutes de parpaings), accès aux niveaux inférieurs par escaliers provisoires mal fixés, zones de stockage de matériaux désorganisées, travaux sur béton frais encore instable, sorties de bétonnière avec sol détrempé | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Mettre en œuvre un plan d'installation de chantier (PIC) rigoureux avec voies de circulation clairement définies et maintenues propres, plier ou couper les armatures dépassant du sol ou les signaler avec des embouts de protection, ranger et nettoyer les zones de travail en fin de journée, installer des éclairages suffisants pour les zones de circulation même en journée (locaux sombres), couvrir les tranchées et fouilles dès l'arrêt des travaux | |
| Pose de fondations ou de dallages en position accroupie ou agenouillée pendant plusieurs heures, maçonnerie de murs avec maintien des bras au-dessus du niveau des épaules, travaux de ragréage et de jointoiement en position debout penchée, pose de linteaux nécessitant une posture statique prolongée en appui sur les bras | Élevée3/4 | Quotidienne4/4 | Critique12/16 | Utiliser des tables élévatrices à ciseaux pour régler la hauteur de travail au niveau optimal (mi-cuisse) et éviter les flexions lombaires prolongées, fournir des protège-genoux certifiés EN 14404 adaptés aux travaux de maçonnerie, planifier les tâches pour alterner les postures (maçonnerie en hauteur puis travaux de sol), intégrer la démarche ADAPT-BTP de l'OPPBTP dans le plan de prévention de l'entreprise | |
| Utilisation prolongée de marteaux-piqueurs pour piquage, démolition ou piochage de sols, utilisation de compacteurs et de dameuses manuelles pour la compaction de tranchées, vibration du béton frais avec aiguille vibrante, ponçage mécanisé de surfaces en béton | Élevée3/4 | Fréquente3/4 | Élevé9/16 | Mesurer les valeurs d'exposition journalière aux vibrations A(8) pour les postes utilisant des outils vibrants plus de 2 heures par jour, mettre en place des rotations de postes pour que la durée d'exposition reste sous les valeurs d'action (2,5 m/s²), acquérir des outils vibrants de dernière génération avec amortissement intégré et niveaux vibratoires certifiés, inclure les vibrations dans la surveillance médicale renforcée des maçons | |
| Travaux de maçonnerie en plein soleil lors des canicules (juillet-août), port de charges lourdes par fortes températures avec équipements de protection réduisant la transpiration, travaux dans le froid et le gel provoquant une perte de dextérité et des glissades sur surfaces verglacées, exposition aux intempéries (pluie, vent) sur des échafaudages | Élevée3/4 | Fréquente3/4 | Élevé9/16 | Intégrer un protocole de gestion des fortes chaleurs dans le DUERP : horaires décalés (démarrage à 6h, arrêt à 14h lors des canicules), points d'eau frais à moins de 50 mètres de chaque poste, pauses rafraîchissement toutes les heures dès 30°C, désignation d'un référent chaleur, alerter tous les salariés des vagues de chaleur via un système de communication interne |
Les chutes de hauteur sont la première cause de mortalité en maçonnerie, représentant 54 % des accidents mortels liés à une chute dans la construction selon l'OPPBTP.
Actions à mener
Installer systématiquement des garde-corps complets (hauteur 1 m, lisse intermédiaire à 0,45 m, plinthe à 0,15 m) sur tous les bords d'échafaudage et de plancher, former tous les compagnons à l'inspection quotidienne de l'échafaudage avant utilisation, désigner une personne qualifiée pour la réception des échafaudages, interdire l'utilisation d'échelles comme postes de travail permanents
La silice cristalline alvéolaire (groupe 1 CIRC) libérée lors des découpes de béton et parpaings provoque la silicose et des cancers broncho-pulmonaires ; la VLEP réglementaire de 0,1 mg/m³ est fréquemment dépassée lors des opérations sans aspiration.
Actions à mener
Équiper obligatoirement toutes les scies circulaires et meuleuses d'un système d'aspiration intégrée à la source (classe M minimum — norme NF EN 12779), rendre le port du masque FFP3 obligatoire lors de toute opération de découpe de béton même avec aspiration, réaliser des mesures d'empoussièrement régulières par un organisme accrédité pour vérifier le respect de la VLEP de 0,1 mg/m³, inscrire les salariés exposés en surveillance médicale renforcée avec suivi pulmonaire tous les 5 ans
Le port quotidien de parpaings (3,5 à 4 kg/pièce, 200 à 400 par poste), sacs de ciment (25 à 35 kg) et éléments de coffrage génère des contraintes biomécaniques extrêmes, à l'origine de plus de 7 000 maladies professionnelles reconnues chaque année dans la branche.
Actions à mener
Équiper systématiquement les chantiers d'un monte-matériaux pour l'approvisionnement des niveaux supérieurs, limiter les charges unitaires à 25 kg maximum (ciment en sacs de 25 kg uniquement), organiser des rotations de postes toutes les 2 heures sur les tâches de maçonnerie intensive, utiliser des tables élévatrices pour le blocage des parpaings et éviter les postures en forte flexion lombaire, renouveler la formation PRAP tous les 2 ans
Le ciment frais (pH 12–13,5) provoque des brûlures chimiques profondes par contact prolongé, et ses chromates sont la principale cause de dermatite de contact allergique au chrome (tableau MP n° 10).
Actions à mener
Rendre obligatoire le port de gants nitrile longue manchette (imperméables et résistants aux alcalins) lors de toute manipulation de ciment, mortier ou béton frais, fournir des protège-genoux imperméables pour les travaux à genoux, sensibiliser à l'application systématique de crème barrière avant chaque poste et de crème régénératrice après lavage, former les compagnons à la reconnaissance des premiers signes de dermatite pour une prise en charge précoce
Le maçon intervenant sur des bâtiments construits avant le 1er juillet 1997 est exposé à l'amiante lors des démolitions et perçages ; classé cancérogène avéré (groupe 1 CIRC), l'amiante peut provoquer mésothéliome et cancer du poumon avec un délai de latence de 20 à 40 ans.
Actions à mener
Exiger systématiquement le rapport de repérage amiante avant travaux (DAT, Diagnostic Amiante avant Travaux) signé par un opérateur certifié avant tout commencement de travaux sur bâtiment existant, vérifier les attestations de formation SS4 de tous les opérateurs amenés à intervenir sur ou à proximité de matériaux amiantés, mettre en place une procédure d'arrêt immédiat des travaux et de gestion des déchets en cas de découverte fortuite d'amiante
Les chantiers de maçonnerie exposent quotidiennement à des niveaux sonores dépassant 85 dB(A) (marteaux-piqueurs : 105–115 dB(A), scies à béton : 98–105 dB(A)), faisant de la surdité professionnelle la deuxième maladie reconnue dans le BTP (tableau MP n° 42).
Actions à mener
Évaluer les niveaux d'exposition quotidienne (LEX,8h) par type de poste de maçonnerie avec un sonomètre, rendre le port des protecteurs auditifs obligatoire et contrôlé dès que le niveau dépasse 80 dB(A), privilégier les matériels moins bruyants (meuleuses à technologie brushless, scies avec insonorisation intégrée), organiser des rotations de postes pour limiter les durées d'exposition aux sources les plus bruyantes
Les chantiers de gros œuvre présentent des conditions particulièrement accidentogènes : sols irréguliers, fers à béton dépassant du sol, surfaces glissantes (béton frais, planches mouillées) et tranchées partiellement balisées.
Actions à mener
Mettre en œuvre un plan d'installation de chantier (PIC) rigoureux avec voies de circulation clairement définies et maintenues propres, plier ou couper les armatures dépassant du sol ou les signaler avec des embouts de protection, ranger et nettoyer les zones de travail en fin de journée, installer des éclairages suffisants pour les zones de circulation même en journée (locaux sombres), couvrir les tranchées et fouilles dès l'arrêt des travaux
Le travail prolongé en flexion lombaire, à genoux ou les bras au-dessus des épaules génère des contraintes articulaires cumulatives, à l'origine de gonarthroses et de pathologies du rachis reconnues au tableau MP n° 57 C.
Actions à mener
Utiliser des tables élévatrices à ciseaux pour régler la hauteur de travail au niveau optimal (mi-cuisse) et éviter les flexions lombaires prolongées, fournir des protège-genoux certifiés EN 14404 adaptés aux travaux de maçonnerie, planifier les tâches pour alterner les postures (maçonnerie en hauteur puis travaux de sol), intégrer la démarche ADAPT-BTP de l'OPPBTP dans le plan de prévention de l'entreprise
L'utilisation intensive de marteaux-piqueurs, compacteurs et vibreurs à béton expose aux vibrations main-bras ; une exposition chronique au-dessus des valeurs d'action (2,5 m/s²) provoque le syndrome de Raynaud et des neuropathies irréversibles, reconnus au tableau MP n° 69.
Actions à mener
Mesurer les valeurs d'exposition journalière aux vibrations A(8) pour les postes utilisant des outils vibrants plus de 2 heures par jour, mettre en place des rotations de postes pour que la durée d'exposition reste sous les valeurs d'action (2,5 m/s²), acquérir des outils vibrants de dernière génération avec amortissement intégré et niveaux vibratoires certifiés, inclure les vibrations dans la surveillance médicale renforcée des maçons
Le maçon travaille en extérieur par tous les temps ; le travail physique intense en plein soleil peut provoquer coups de chaleur et accidents mortels, et le décret chaleur (1er juillet 2026) rend désormais obligatoire l'intégration des risques thermiques dans le DUERP.
Actions à mener
Intégrer un protocole de gestion des fortes chaleurs dans le DUERP : horaires décalés (démarrage à 6h, arrêt à 14h lors des canicules), points d'eau frais à moins de 50 mètres de chaque poste, pauses rafraîchissement toutes les heures dès 30°C, désignation d'un référent chaleur, alerter tous les salariés des vagues de chaleur via un système de communication interne
Consultez notre liste complète des risques professionnels pour approfondir chaque catégorie de risque.
Comment rédiger un DUERP Maçon-Gros œuvre en 5 étapes
Le DUERP maçon-gros œuvre présente des spécificités importantes par rapport aux autres secteurs : les risques évoluent à chaque nouveau chantier, les compagnons sont exposés simultanément à des risques très différents (TMS, poussières, chimiques, chutes), et des réglementations sectorielles spécifiques s'imposent (PPSPS, réglementation amiante, évaluation CMR silice). Voici comment structurer votre évaluation des risques en 5 étapes adaptées aux réalités des chantiers de maçonnerie.
Cartographier les unités de travail et les chantiers
Listez tous les postes (maçon traditionnel, coffreur-bancheur, ferrailleur) et types de chantiers (construction neuve, rénovation, extension), en incluant les sous-traitants et intérimaires exposés aux mêmes risques.
Identifier les risques spécifiques par poste et par phase
Pour chaque poste, recensez les risques via les retours des compagnons, les statistiques CARSAT, les fiches INRS/OPPBTP et les FDS de tous les produits chimiques utilisés, en vérifiant le statut amiante des bâtiments existants.
Évaluer la gravité et la probabilité de chaque risque
Cotez chaque risque en tenant compte des mesures existantes, en maintenant impérativement les risques cancérogènes (silice, amiante) au niveau de gravité maximale (4/4) quelles que soient les mesures en place.
Définir le plan d'actions de prévention
Respectez la hiérarchie des 9 principes de prévention — suppression du risque, réduction à la source, protections collectives, puis EPI en dernier recours — en assignant un responsable, un délai et un indicateur à chaque action.
Formaliser, diffuser et mettre à jour le DUERP
Rendez le DUERP disponible sur chantier, intégrez ses dispositions dans le PPSPS de chaque chantier SPS, mettez-le à jour à chaque nouveau chantier significatif et conservez toutes les versions pendant 40 ans.
Notre logiciel automatise ces 5 étapes en posant les bonnes questions adaptées au secteur maçon-gros œuvre. Vous répondez, on génère votre DUERP conforme.
Besoin d'aide ? Lire notre guide de rédaction complet
Les unités de travail à évaluer dans votre Maçon-Gros œuvre
Dans la maçonnerie et le gros œuvre, les unités de travail correspondent aux postes spécialisés et aux phases de chantier où les expositions aux risques sont homogènes. Un même compagnon peut occuper plusieurs unités de travail au cours d'une journée ou d'un chantier, ce qui justifie une évaluation détaillée par poste.
Maçon traditionnel — élévation de murs
2-6 personnes
Ce poste combine manutention intensive (parpaings, sacs de mortier), contraintes posturales, exposition permanente aux poussières de silice et aux agents chimiques du ciment, ainsi que des risques de chutes de hauteur depuis les échafaudages.
Coffreur-bancheur
2-6 personnes
Le coffreur-bancheur est particulièrement exposé aux chutes de hauteur lors du montage des banches, aux manutentions lourdes (éléments de banche de 50 à 300 kg), au bruit intense des banches métalliques et aux contacts avec les huiles de décoffrage.
Ferrailleur
1-4 personnes
Le ferrailleur façonne et pose les armatures en acier, exposé aux coupures et perforations (extrémités des tiges), aux manutentions lourdes de bobines et barres, aux chutes de plain-pied sur armatures et aux contraintes posturales en position accroupie.
Chef de chantier gros œuvre
1-2 personnes
Il coordonne les équipes et assure la liaison avec le conducteur de travaux, exposé au risque routier lors des déplacements inter-chantiers, aux risques psychosociaux liés aux pressions de délais, et ponctuellement aux expositions physiques des compagnons lors des contrôles terrain.
Zone de préparation et de découpe des matériaux
1-2 personnes
C'est l'unité où l'exposition aux poussières de silice cristalline est la plus intensive ; les découpes sans aspiration peuvent générer des concentrations dépassant 10 à 20 fois la VLEP réglementaire, imposant des mesures d'empoussièrement régulières et des équipements d'aspiration performants.
Chantier de rénovation sur bâtiment existant
2-5 personnes
Les travaux sur bâtiments construits avant 1997 comportent des risques additionnels : amiante lors des perçages et démolitions partielles, risques électriques liés aux installations existantes non consignées, et risques structurels liés à la dégradation partielle du bâtiment.
Qu'est-ce qu'une unité de travail ?
Une unité de travail désigne un groupe de salariés exposés aux mêmes risques dans un même lieu ou une même situation de travail. Elle peut correspondre à un poste de travail, un atelier, un service ou un lieu géographique. L'identification des unités de travail est la première étape de l'évaluation des risques dans le DUERP.
Réglementation DUERP spécifique au secteur Maçon-Gros œuvre
La maçonnerie et le gros œuvre sont soumis à une réglementation sécurité parmi les plus étoffées du secteur professionnel. Au-delà du socle commun du Code du travail, des textes spécifiques encadrent les risques les plus graves : chutes de hauteur, amiante, silice, coordination des chantiers.
Code du travail — Évaluation des risques professionnels
Articles R4121-1 à R4121-4 et L4121-3-2 du Code du travailCes articles fondent l'obligation d'élaborer, de mettre à jour et de conserver pendant 40 ans le DUERP, en précisant les conditions de mise à jour (annuelle pour les 11 salariés et plus), les conditions d'accès et les obligations de dépôt dématérialisé. Ils s'appliquent à toutes les entreprises de maçonnerie dès le premier salarié.
Consulter le texte officielTravail en hauteur — protections contre les chutes
Articles R4323-58 à R4323-90 du Code du travailCes articles imposent la priorité absolue aux protections collectives (garde-corps à 1 m, lisse intermédiaire à 0,45 m, plinthe à 0,15 m) sur les EPI. Tout échafaudage doit être vérifié par une personne qualifiée avant sa première utilisation et après toute modification.
Consulter le texte officielRéglementation amiante — sous-section 4
Décret n° 2012-639 du 4 mai 2012 — Articles R4412-94 à R4412-148 du Code du travailCe décret impose le Diagnostic Amiante avant Travaux (DAT) pour les bâtiments construits avant le 1er juillet 1997, la formation SS4 obligatoire pour tous les opérateurs, la surveillance médicale renforcée et des EPI de niveau adapté. Une attestation de compétence SS4 est exigée pour chaque intervenant.
Consulter le texte officielAgents cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR) — silice
Articles R4412-59 à R4412-93 du Code du travail — Arrêté du 30 juin 2004 (VLEP silice)Ces articles imposent une évaluation spécifique du risque CMR silice cristalline dans le DUERP : mesures d'empoussièrement, respect de la VLEP de 0,1 mg/m³, aspiration intégrée à la source, et surveillance médicale renforcée avec suivi spirométrique pour les salariés exposés.
Consulter le texte officielCoordination SPS sur les chantiers de bâtiment
Articles R4532-1 à R4532-98 du Code du travailCes articles organisent la coordination SPS sur les chantiers multi-entreprises : tout maçon concerné doit rédiger un PPSPS avant le démarrage, fondé sur son DUERP, décrivant les mesures de prévention spécifiques au chantier, et le transmettre au coordinateur SPS.
Consulter le texte officielRéglementation vibrations mécaniques au travail
Décret n° 2005-746 du 4 juillet 2005 — Articles R4441-1 à R4447-1 du Code du travailCe décret fixe la valeur d'action VMB à 2,5 m/s² et la valeur limite journalière à 5 m/s², seuils fréquemment dépassés avec les marteaux-piqueurs et compacteurs. L'employeur doit mesurer les niveaux d'exposition et mettre en place des mesures de réduction, avec surveillance médicale renforcée au-dessus des valeurs d'action.
Consulter le texte officielOrganismes de référence
INRS
Institut National de Recherche et de Sécurité
CARSAT
Caisse d'Assurance Retraite et Santé au Travail
Médecine du travail
Service de santé au travail interentreprises
Inspection du travail
Direction régionale (DREETS)
Mesures de prévention incontournables en Maçon-Gros œuvre
La prévention dans la maçonnerie-gros œuvre s'articule autour de quatre axes complémentaires, conformes à la hiérarchie des 9 principes généraux de prévention de l'article L4121-2 du Code du travail : mécanisation et élimination des risques à la source, protections collectives, équipements de protection individuelle, et formation continue.
Mécanisation et réduction des risques à la source
4 mesures
Mécanisation des manutentions lourdes
Priorité hauteUn monte-matériaux fixe sur chaque chantier de plus d'un niveau élimine la quasi-totalité des manutentions d'approvisionnement des étages, et des tables élévatrices à ciseaux réduisent de 60 à 80 % les contraintes lombaires en adaptant la hauteur de pose au niveau biomécanique optimal.
Aspiration à la source sur tous les outils de découpe
Priorité hauteLes systèmes d'aspiration de classe M (efficacité 99,9 %) connectés aux scies et meuleuses maintiennent les concentrations en silice sous la VLEP de 0,1 mg/m³ ; la découpe à l'eau est une alternative efficace en extérieur. Ces mesures collectives doivent précéder le recours aux masques.
Substitution par des matériaux moins dangereux
Priorité moyennePrivilégier les matériaux à faible teneur en silice (béton cellulaire YTONG, blocs de chanvre) et les ciments à faible teneur en chromates solubles (< 2 ppm, règlement REACH) là où la substitution est techniquement réalisable. Ces choix doivent être documentés dans le DUERP (art. R4412-67 du Code du travail).
Organisation du travail pour réduire les expositions cumulées
Priorité moyenneLa rotation des postes — alterner maçonnerie intensive et activités moins contraignantes — réduit les expositions cumulées aux TMS, vibrations et poussières. Les phases de découpe doivent être planifiées sur des créneaux courts en zones ventilées, avec espacement des rotations sur outils vibrants.
Protections collectives contre les chutes
3 mesures
Garde-corps et planchers d'échafaudage conformes
Priorité hauteLa pose de garde-corps complets (lisse haute à 1 m, lisse intermédiaire à 0,45 m, plinthe à 0,15 m) sur tous les bords d'échafaudage est la protection prioritaire contre les chutes. La réception formelle documentée par une personne qualifiée est obligatoire avant toute utilisation (art. R4323-69 et R4323-77 du Code du travail).
Protection des bords de dalle et des trémies
Priorité hauteChaque ouverture dans un plancher doit être couverte par un capotage résistant à 250 kg/m² ou entourée de garde-corps maintenus jusqu'à la fermeture définitive. Ces protections ne doivent jamais être retirées temporairement pour faciliter l'avancement des travaux.
Filets de sécurité et consoles de façade
Priorité hauteSur les chantiers d'immeubles collectifs, les filets de type U (norme EN 1263) en sous-face de plancher ou les consoles de retenue en façade constituent des protections collectives complémentaires pour les postes en bord de dalle où les garde-corps fixes ne peuvent être installés en permanence.
Équipements de Protection Individuelle (EPI)
4 mesures
EPI de base obligatoires sur tous les chantiers maçonnerie
Priorité hauteCasque classe E (EN 397), chaussures S3 (EN ISO 20345), gilet haute visibilité classe 2 (EN ISO 20471), lunettes de protection lors des opérations avec projections, et gants adaptés au poste — tous fournis gratuitement par l'employeur, en taille adaptée, avec port effectivement contrôlé par le chef de chantier.
Protection respiratoire adaptée à la silice et aux poussières de ciment
Priorité hauteMasque FFP2 minimum pour les opérations poussiéreuses, FFP3 obligatoire lors de toute découpe de béton même avec aspiration ; ajustement facial obligatoire à la première utilisation, stockage dans l'emballage d'origine, et remplacement dès qu'ils sont souillés ou présentent une résistance accrue.
Protection cutanée contre le ciment et les agents chimiques
Priorité hauteGants nitrile longue manchette (≥ 30 cm, catégorie III — EN ISO 374-1) pour toute manipulation de ciment, crème barrière systématique avant chaque poste, et protège-genoux EN 14404 type 2 pour les travaux au sol — ces protections réduisent significativement l'incidence des dermatites professionnelles.
Protecteurs auditifs adaptés aux niveaux sonores du chantier
Priorité moyenneBouchons (EN 352-2) ou casques antibruit (EN 352-1) obligatoires dès 80 dB(A), choisis pour garantir un niveau résiduel de 70 à 75 dB(A) — suffisamment protecteur sans isoler le travailleur des signaux d'alarme. Des casques avec communication intégrée sont recommandés sur les chantiers de démolition.
Formation, habilitations et culture sécurité
4 mesures
Formation SS4 amiante pour tous les opérateurs de rénovation
Priorité hauteTout maçon susceptible d'intervenir à proximité de matériaux amiantés doit détenir une attestation de compétence SS4 (5 jours pour un opérateur, 3 jours pour un encadrant), dispensée par des organismes certifiés et renouvelée tous les 3 ans.
CACES pour l'utilisation des monte-matériaux et nacelles
Priorité hauteL'utilisation des PEMP (CACES R486) et des grues à tour (CACES R487) est conditionnée à un CACES valide et à une aptitude médicale à jour, que l'employeur doit vérifier avant toute affectation à la conduite.
Quart d'heure sécurité et accueil sécurité chantier
RecommandéeLe quart d'heure sécurité hebdomadaire rappelle les risques du jour et les mesures à appliquer ; l'accueil sécurité formel de tout nouveau compagnon, intérimaire ou sous-traitant réduit significativement l'accidentalité. L'OPPBTP met à disposition des supports dédiés à la maçonnerie.
Formation PRAP-BTP et démarche ADAPT-OPPBTP
RecommandéeLa formation PRAP-BTP (certifiée INRS) dote les compagnons de méthodes pratiques pour identifier les situations à risque TMS ; la démarche ADAPT-BTP de l'OPPBTP analyse les postes les plus contraignants et propose des améliorations concrètes. Ces formations doivent être renouvelées tous les 2 ans.
Rappel : hiérarchie de prévention (Code du travail)
- 1Supprimer le danger à la source (substitution de produits, suppression du poste dangereux)
- 2Réduire le risque par des moyens techniques (ventilation, revêtement antidérapant)
- 3Protéger les travailleurs par des EPI (gants, chaussures de sécurité)
- 4Former et informer les salariés (gestes et postures, sécurité incendie)
DUERP Maçon-Gros œuvre : Word/Excel vs logiciel spécialisé
Comparer l'élaboration manuelle d'un DUERP maçon et l'utilisation d'un logiciel spécialisé permet de mesurer l'écart en termes de conformité réglementaire, de couverture des risques spécifiques au gros œuvre et de temps investi.
Risques spécifiques maçonnerie pré-identifiés
Exige une expertise en prévention BTP pour ne pas oublier les risques CMR (silice, amiante), les vibrations ou les dermatites au ciment
Word/Excel
Base de risques maçonnerie complète : silice, amiante, TMS, vibrations, ciment, chutes de hauteur — tous documentés avec les références réglementaires
Notre logiciel
Conformité au Code du travail et à la réglementation BTP
Nécessite une veille juridique permanente sur les évolutions (décret chaleur, VLEP silice, réglementation amiante SS4) souvent inaccessible pour une TPE
Word/Excel
Mise à jour automatique intégrant les évolutions réglementaires spécifiques à la maçonnerie (Code du travail, décrets BTP, CCN)
Notre logiciel
Temps de réalisation
3 à 5 jours pour un premier DUERP maçon complet, avec recours quasi obligatoire à un consultant ou à l'OPPBTP
Word/Excel
2 à 3 heures pour un DUERP maçon complet en répondant aux questions guidées adaptées à votre activité de gros œuvre
Notre logiciel
Évaluation du risque CMR silice
Difficile à documenter correctement sans connaître les obligations spécifiques aux agents CMR (R4412-59 à R4412-93 du Code du travail)
Word/Excel
Évaluation CMR silice intégrée avec les VLEP réglementaires, les obligations de mesures et la surveillance médicale renforcée
Notre logiciel
Adaptabilité par chantier et par phase de travaux
Très chronophage : rédiger une évaluation spécifique pour chaque chantier (construction neuve vs rénovation) est quasi impossible pour une TPE
Word/Excel
Duplication et personnalisation rapide par chantier, distinction automatique des risques spécifiques à la rénovation (amiante) vs construction neuve
Notre logiciel
Format utilisable pour le PPSPS et le coordinateur SPS
Document Word ou Excel difficile à extraire et à adapter au PPSPS requis par le coordinateur SPS
Word/Excel
Export PDF professionnel utilisable comme base documentaire pour le PPSPS, partageable avec le coordinateur SPS et les sous-traitants
Notre logiciel
Questions fréquentes sur le DUERP en Maçon-Gros œuvre
Retrouvez les réponses aux 10 questions les plus posées sur le Document Unique en maçon-gros œuvre.
D'autres questions ? Consultez notre FAQ complète sur le DUERP.
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